Les bagages sont presque finis, les aurevoirs eux aussi et il va falloir partir pour 1 an.
En annoncant mon depart, j ai senti que je ne reverrais pas certaines personnes. Je ne sais pas comment explique ce sentiment, c'est a la fois inquietant et rassurant.
D'un cote je me dis que l'on n'est jamais a l abri d'un gros pepin, d'autre je me dis que ces personnes dont j'ai le sentiment que je ne reverrai pas, eh bien, cela voudra dire que je serai passe a autre chose, que je serai peut etre toujours "hors de France" l'annee prochaine.
Beaucoup de personnes vont vraiment me manquer, mais je sais qu'un fois "chez moi", au pays des kangourou, tout ira bien.
Signé Nolive, celui qui ferme sa parenthese francaise, pour commencer un nouveau chapitre aux antipodes.