Me voici donc dans le train en direction de BZH, apres 12 heures d’avion, 10 jours de bonheur, des joies et des pleurs.
A mon arrivee a Osaka (le vendredi), Macha m’attendait tout sourire, toute belle et rayonnante. Plusieurs hug et quelques baises echanges et il fallait deja reprendre le train pour aller a Hiroshima. Le ‘shinkensen’, le fameux concurrent du TGV francais, qui a vraiment tout d’un grand. Arrivee a Fukuyama, 28 degres dehors, moi qui transpire comme un bœuf et qui sent le male. Je prends une douche meritee a l’hotel avant de me blotir dans les bras de ma belle. Puis jusqu’au lundi nous avons visites, nous nous somme embrasses, nous avons fait l’amour en toute beaute. Un vrai regal apres 8 mois. On est passe par le « peacefull memorail park » de Hiroshima, j’ai scrute attentivement les lieux et le dome qu’ils ont conserves apres l’explosion de la bombe atomique. Troublant, choquant, nous ne somme rien que des cons sur cette terre, nous nous detruisons petit a petit. Et puis j’ai verse une larme, alors que Macha eclatait en sanglot.
De retour a Osaka, la seconde ville du Japon, 7 millions de personnes, et si vous comptez Kobe et Kyoto vous arrivez a a peu prêt 20 millions de petits japonais. Ici tout est en hauteur, tout est en lumiere, avec des vendeurs dans la rue qui gueulent encore plus que le poissonnier du village d’Asterix. Je mets les pieds dans mon modeste logement, que ma chere petite amie a loue pour l’occasion (Nota Bene : non Macha n’a pas son propre apart, elle vit chez ses parent malgre ses 29 ans, et non elle ne restera pas dormir avec moi car ses parents ne sont pas au courant que je suis la et de toute facon, pas de collocation, meme pour une nuit, avant les fiancailles). Non loin de mon « chez moi » la station de train « Momodani », a 10 minutes du vrai centre de Osaka. Cette fois ci pas de tremblement de terre (bien que j’en ai eu une peur bleue la premiere nuit), mais une chaleur a laquelle je ne m’attendais pas du tout. Macha venait regulierement me chercher vers 11 heures pour que l’on prenne le dejuener ensemble, puis pour trainer un peu dans le lit et enfin sortir voir ses amies. Tout s’est vraiment passe a merveille, mais l’inconvenient majeur reste encore mes sentiment a ses egards. Pendant les 10 jours je n’ai pas arrete d’entendre des « I need you », « I can’t live without you » ou alors « Don’t leave me please ». Je la rassurais (et moi aussi de meme) en lui disait que j’etais la avec elle, au Japon…et non pas a 10 000 kilometres de chez elle. Elle souriait de sont sourire d’ange, cela la rassurait. Neanmoins, j’ai bien cru que j’allais me separer d’elle a un moment. Vendredi dernier nous etions dans l’apart, dans le lit, comme elle me l’avait demande, j’avais achete des capotes en France (si j’avais su j’aurai pris le temps d’aller a la pharmacie pour une plus grande taille), et nous avions commence a faire l’amour, moi voila que paf, alors que le doggystyle commencait a faire effet, je comprends que la capote a craquee. Je me retire et lui dit : « It is done, give me another one please ». Elle ne comprend pas vraiment, elle se retourne, regarde la bout de plastic, et sa main gauche tend vers la boite de capote…. Mai la…. Elle a commence a avoir une peur bleue, a parler de baby en veux tu en voila, a craindre d’etre enceinte alors que je n’avais pas rejette ma semance hormonale blanche. Je lui dis qu’elle n’a rien a craidre mais elle ne comprend pas, elle pense que cela peut arriver meme sans ejaculer. Elle pense etre enceint (les fameux 5-6 jours dangereux se produisaient a ce moment). Elle se met sur le cote, elle a des difficultes a respirer, par à-coups j’entends sa respiration, elle a des spasmes, elle ne repond pas, ses yeux pourraient se revulser.